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Mes problèmes de santé ou les problèmes qui encombrent ma vie, partie 2.

Re, bande d'esclaves.

Partie deux de mes problèmes de santé ou des choses qui dérangent ma vie.


Commençons (Brutal comme début).



Uno. Déprime quotidienne et solitude.




Rien à dire, tout est dans le titre. Et dans les posts qui vont soit sortir avant ou après celui-ci et qui se nomme : "Le point sur ma vie actuelle, partie 2 ; "Mes années au collège" ; "Le PVA, partie 3 ; "Le lycée, parfait endroit pour certains et l'enfer pour les autres"", dans la catégorie : "blog sur ma vie".



Dos. Problème au ventre.


Mon ventre fait des siennes, il fait du bruit non douloureux (comme un bruit de pet, mais ce n'était pas ça) quand j'ai faim, quand j'ai fini de manger et quand je stresse. J'ai même senti un jour, pendant quelques secondes, la nourriture qui passait soit, dans mon intestin grêle, soit, dans mon gros côlon. Donc il fait ce bruit tout le temps, à l'école, c'était horrible, car ne me sentant déjà pas bien (années au collège), je voyais le regard de jugement des élèves, mais aussi des professeurs. Ils croyaient sûrement que c'était parce que j'étais grosse que je faisais que de péter. Alors que c'est faux, ce n'étaient pas des pets, c'était juste un bruit que faisait mon ventre.


Après, je comprends, à chaque fois dans les années 2000 que nous voyons un gros dans un dessin animé, il mangeait beaucoup, péter et roter toutes les deux minutes. C'est difficile d'abandonner cette idée puisqu'on nous a appris dès que nous sommes jeunes que ceci n'est réservé que pour les gros. Encore aujourd'hui, cela continue. Je ne suis jamais partie voir le médecin pour ça. Mais Internet m'a donné quelques réponses (il ne faut pas s'auto-diagnostiquer, aller voir un médecin dès que vous avez un problème) :


Pourquoi les gargouillements font du bruit ? À différents moments de la digestion, cette progression peut faire entendre des sons reflétant ce qui se produit au sein de la digestion : mélanges de liquides sécrétés par l’estomac ou l’intestin, mêlés à des gaz également produits par la digestion. Ce mélange devient bruyant lorsque les fibres musculaires se contractent dans l’intestin et agitent le contenu de liquide et gaz mélangés.

Nous ne sommes pas tous égaux devant cet organe complexe qu’est l’intestin. Certaines personnes ont bien plus de borborygmes que d’autres. On peut aussi jamais n’en avoir, sans que cela soit mauvais signe. À l’inverse, avoir beaucoup de borborygmes n’est pas un signe de mauvaise santé. Il s’agit d’une manifestation physiologique des plus normales de notre corps.


Pourquoi mon ventre gargouille ? La consommation de certains aliments Bien qu’ils ne soient pas anormaux, puisque provoqués par la digestion, certains facteurs peuvent amplifier les borborygmes et les rendre gênants au quotidien :


  • l'absorption d'une grande quantité de liquide ou d'aliments très riches en eau (comme certains fruits, melon, pastèque, concombre, etc.) ;

  • l'excès de boissons gazeuses, de soda qui viennent amplifier le mélange liquide et gaz dans le système digestif ;

  • la consommation d'aliments qui fermentent : légumes secs (pois chiche, lentilles, haricots, etc.), choux, artichauts, brocolis, etc.

La sensation de faim On peut ressentir aussi un borborygme au niveau de l’estomac, dont l’origine est bien connue : la faim. Celle-ci, lorsqu’elle est bien présente, provoque une activité anticipative et préparatrice de l’estomac à l’arrivée de la nourriture, en sécrétant des sucs gastriques.


La rapidité d'absorption En cas d’absorption rapide d’un repas, il peut survenir des gargouillements par l’absorption d’air. Le son est d'ailleurs amplifié, car l'estomac et les intestins sont remplis d'air.


Le stress et l'anxiété Enfin, le stress, peut aussi provoquer des gargouillements plus accentués, surtout si l’on a mangé en étant stressé. Le tube digestif est une véritable éponge à émotions et le stress augmente la vitesse de passage des aliments comme ou même rendre plus difficile le passage des aliments à travers les intestins.





Tres. Obésité.


Désolé pour ceux qui sont grossophobes et qui ont pleuré de peur en voyant cette image. Même si votre connerie est plus grosse que n'importe quoi.


Bref, je suis obèse de type 1, je crois, je fais 1,65 m pour 90 kg (ça fait longtemps que je ne me suis plus mesurée). Cela résulte du fait que je ne dormais presque plus, que je stressais trop, que j'étais addict au sucre et que je ne bougeais plus de chez moi (à savoir que j'ai toujours ces causes là).

Du coup, plus personnes ne veut s'asseoir à côté de moi dans le bus (tant mieux, je n'apprécie pas la présence d'inconnus), on m'a harcelé là-dessus quand j'étais au collège (ma mère utilise beaucoup le "sale grosse" quand elle est énervée contre moi), je ne peux pas porter ce que je veux (parce que je ne trouve pas à ma taille (XL)), quand je n'ai pas faim, on me dit que c'est sûrement pour un régime, je ne peux pas faire de sport sauf la marche :

Corde à sauter ; je ne peux pas, car au bout de 20 sauts, mon genoux me faisait très mal, puisqu'il ne supporte pas mon poids, alors qu'avant, je pouvais sauter pendant 10 minutes ; Course : trop grosse, mes muscles n'ont pas été utilisés intensément durant un long moment et l'asthme m'empêche d'aller plus loin ;

Piscine, je n'aime pas, car beaucoup de gens urinent aux autres là-bas, c'est sale ;

Vélo, je ne peux pas en faire dehors à cause d'un traumatisme et je ne peux pas m'en acheter un vélo maison, comme nous n'avons pas la place.

Beaucoup de gens me méprisent maintenant, mais vous savez quoi ? Je me sens bien désormais en voyant comment les gens sont hypocrites.



Cuatro. (Je suis partie sur Google pour connaître la suite) Insomnie.



Si vous avez lu les parties 1, 2, 3, et 4 du de vue point sur ma vie. Vous savez que je faisais de l'insomnie volontaire au collège. Je bouffais ma propre vie (ainsi que tout le contenu du sac de goûter), 3 heures de nuit sont devenues mon quotidien. Pour rester sur mon portable, ce qui a donné le fait que mon corps et habituer à cela me réveillent quand je dépasse la limite (donc les 3 heures). Au réveil, que ça soit 3 heures ou plus, je ne me sens vraiment pas rassasié. Les somnifères sont devenus importants (comme les gummies qui sont dans le post "Boutique", attention, ils sont extrêmement délicieux et on a envie d'en prendre plus que 1).

Donc, les causes de mon insomnie sont :

  • Horaires de coucher et de réveil irréguliers.

  • Prise d’excitants en soirée (du thé pour moi).

  • Repas trop lourd le soir.

  • Démangeaisons (eczéma).

  • Difficulté à respirer (syndrome d’apnée du sommeil)

  • Stress, anxiété.


  • Une baisse de la vigilance et des fonctions cognitives;

  • Une augmentation du risque de développer des maladies métaboliques (obésité, diabète, etc…) et des pathologies cardiovasculaires ;

  • Une baisse des défenses immunitaires ;

  • Une accélération du processus de vieillissement (On me dit souvent que je parais trop vieille, ajouter à ça, j'ai une alimentation trop sucrée et le fait que je ne puisse pas me maquiller m'empêche de cacher ceci et de paraître plus jeune).




Cinco. malaise vagal.



Le malaise vagal est dû à la baisse brutale et transitoire de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque. La baisse de la tension artérielle est telle que le débit sanguin devient trop faible pour irriguer suffisamment le cerveau entraînant un malaise.

Si le malaise vagal en lui-même n’est pas inquiétant, ce sont les circonstances dans lesquelles il se produit qui peuvent le rendre dangereux. En effet, la survenue d’un malaise (sans perte de connaissance) ou d’une syncope (avec perte de connaissance) peut entraîner une chute traumatique voire un accident mortel, par exemple au volant d’une voiture.


Quels sont les symptômes d’un malaise vagal ?

(Ceux qui sont en bleu sont les symptômes et causes que j'ai)


Le malaise vagal s’installe généralement progressivement mais peut aussi arriver très soudainement. Il est annoncé par des nausées, une pâleur de la peau et des sueurs. Puis d’autres symptômes apparaissent petit à petit :

  • Un trouble de la vue ;

  • Des bourdonnements d’oreilles (les bruits alentour deviennent presque inaudibles) ;

  • Des vertiges ;

  • Des palpitations cardiaques ;

  • Des tremblements ;

  • Une incapacité à parler ;

  • Des diarrhées ou des douleurs abdominales ;

  • Des maux de tête ;

  • Une faiblesse des jambes pouvant entraîner une chute si la personne ne peut pas s’appuyer ou s’asseoir quelque part ;

  • Une perte de connaissance de quelques secondes est possible (syncope).

Quelles sont les causes du malaise vagal ?

Le malaise vagal est un phénomène fréquent et les causes sont multiples. On distingue des facteurs de déclenchement de nature physique :

  • La vue du sang (blessures, bilan sanguin, etc) ;

  • Être debout de façon prolongée ;

  • Une douleur vive ;

  • Une fatigue intense ;

  • Une forte chaleur ;

  • Un effort intense ;

  • Un jeûne prolongé (J'ai des phases ou je ne veux pas manger et d'autres où je veux tout avaler);

  • Le mal des transports ;

  • Un manque de ventilation dans un environnement surpeuplé (On ne va pas se mentir, dans le bus, avec le manque d'air, l'odeur préoccupante de parfum mélangé à de la transpiration, ainsi que mon stress quand je suis entourée de beaucoup de personnes favorise cet état-là, pourtant, je n'ai jamais fait de malaise là-bas).

À ces facteurs physiques s’ajoutent des facteurs psychologiques comme les émotions fortes ou un stress important.

Dans certains cas, il arrive que la baisse de la pression artérielle soit due au changement trop rapide de la position allongée à debout. Cette cause est de plus en plus fréquente avec l’âge à cause de l’usure du système de régulation du nerf vague.

Certains médicaments, notamment ceux utilisés contre l’hypertension artérielle, peuvent aussi favoriser le déclenchement d’une syncope et vous faire perdre connaissance.

Il n’existe pas de traitement pour prévenir le malaise vagal. La seule solution est d’éviter les situations connues qui déclenchent le malaise comme un contexte stressant, un jeûne prolongé et un manque de ventilation.


Que faire si quelqu’un fait un malaise vagal ?


Lorsque les premiers symptômes apparaissent, le plus important est de régulariser l’afflux sanguin en asseyant la personne. Si la situation le permet, allongez-la en relevant légèrement ses jambes à l’aide d’un coussin. Cela permettra de faire remonter le sang vers le cerveau.

S’il s’agit de vous, informez les personnes qui vous entourent de vos sensations. Si le contexte ne vous permet pas de vous asseoir, comme dans les transports en commun par exemple, demandez à être soutenu pour éviter de faire une chute brutale.

Dans la majorité des cas, la personne qui fait un malaise vagal revient spontanément et rapidement à elle après la perte de connaissance. Lorsque c’est le cas, rassurez-la à son réveil et laissez-la allongée au moins 10 minutes avec les jambes surélevées.

Si l’évanouissement vous semble long, certains signes doivent vous alerter et vous conduire à contacter d’urgence le centre 15 :

  • Une absence de récupération de la conscience ;

  • Une absence de respiration ;

  • Un pouls irrégulier, très lent, voire absent.

Combien de temps faut-il pour se remettre d’un malaise vagal ?

Malgré le caractère impressionnant d’un malaise vagal, l’incident est le plus souvent bref. Les symptômes qui l’accompagnent disparaissent généralement rapidement. Le rétablissement complet de la pression artérielle cérébrale peut demander un bon quart d’heure et dépend de la circonstance déclenchante.

Afin de se remettre plus rapidement d’un malaise vasovagal :

  • Asseyez-vous ou allongez-vous

  • Contractez les muscles des jambes et des bras pendant 30 secondes puis relâchez, pour donner une impulsion à la circulation sanguine. Vous pouvez répéter ce processus autant de fois que nécessaire

Dans le cas d’une perte de connaissance pendant plus d’une minute, il est indispensable de consulter un médecin dans les suites immédiates du malaise.



On va passer sur le fait que puisque je suis grosse (on me diagnostique directement du diabète). Contexte : j'étais dans un stage d'aide-soignante avec une camarade de classe (diabétique, mais maigre). J'ai fait, comme à mon habitude en début de stage, un malaise. Les infirmières et les aides-soignantes (donc préparer à ça) m'ont dit que je suis sûrement diabétique sans diagnostic. Elles m'ont fait des tests sans m'écouter quand j'ai dit que je ne le suis pas. Elles disaient que je devais voir à hôpital pour avoir un autre diagnostique, car mon médecin est une incompétente (mon médecin traitant est une femme et il n'existe pas en mot féminin).

Deux semaines plus tard, quand ma collègue avait fait de l'hypoglycémie. Elles disaient que c'est certainement un malaise dû au stress et quand elle a avoué qu'elle était diabétique, elles étaient surprises et disaient que cela serait plus cohérent si cela était moi.

Alors qu'on pense que je suis diabétique, pas de problème, mais qu'en tant que personnes travaillant dans le soin, elles se disent que seulement les gros sont diabétiques et les personnes maigres n'ont pas de problèmes de santé, là, je ne l'accepte pas.


De 1. C'est honteux, qu'en tant que personnes qui travaillent dans le soin, d'avoir des préjugés, de faire leur propre diagnostic et de ne pas écouter ce que nous leur disons.


De 2. Je ne voulais pas qu'elle vérifie ma glycémie, mais elles l'ont fait et était surprise du résultat.


De 3. Elles ont pris du temps à donner du sucre pour la demoiselle, ce qui a fait durer son mal-être pour rien et m'ont plutôt forcé à en prendre (déconseillé de donner à boire ou à manger à une personne qui fait un malaise vagal).


La première fois, quand j'ai fait un malaise, c'est quand ma mère voulait m'apprendre à cuisiner, je ne le voulais pas, je n'aime pas la cuisine de notre pays, je préfère manger Picard. J'étais dégoûtée en préparant le poulet. (Je ne suis pas végane ou végétarienne, je ne l'ai pas supporté de voir son cou sans tête vu que pour préparer les autres viandes, je n'avais aucun problème). Du coup à cause de ça et sûrement d'autre facteur, j'ai fait un malaise dans la cuisine. Je suis restée longtemps dans la cuisine au sol, car ma mère ne voulait pas m'aider parce que pour elle, je faisais semblant. Mon père, en entendant ma mère me critiquer alors que je suis au sol, m'avais aidé à me relever et m'a fait boire (attention de ne pas faire ça pendant un malaise vagal) en m'allongeant dans mon lit. J'ai récupéré hyper rapidement, donc je faisais en sorte qu'on pense que je vais encore mal, pour que ma mère ne me reproche pas tout ça. Mais maintenant que j'ai compris ce que j'avais, je ne m'inquiète plus trop.


Seis. Myopie.




Comme si cela ne suffisait pas, j'ai aussi des problèmes aux yeux.


Plus de 20 centimètres sans mes lunettes, je vois flou.


Je ne deviens pas aveugle sans mes lunettes, je vois juste flou, s'il vous plaît, arrêtez de nous demander quand on les enlève si on ne voit rien !



Cela a commencé au collège (dit donc, il s'en est passé des choses là-bas), dès la 6ᵉ, j'ai dit à mes parents que j'ai l'impression que ma vue baisse. Ils ont dit "d'accord" et m'ont demandé de leur rappeler de prendre un rendez-vous chez un ophtalmologue. Après plusieurs fois à les rappeler pour rien (car ils remettent toujours au lendemain), j'ai fini par m'y habituer.


Certes, je ne voyais pas le tableau, ce qui a augmenté la détérioration de mes notes, ok, quand on me disait qu'il y avait de la poussière par terre, je ne le voyais pas, bien, quand une petite foncée sur moi, je pensais que c'était ma petite sœur et j'écarte mes bras (j'avais raison 1 fois sur 2, je voudrais voir la tête des parents lorsqu'il voyait une inconnue se baisser pour serrer leur petite fille), mais cela faisait partie de mon quotidien. Donc arriver en 3ᵉ (donc 4 ans où ma vue ne faisait que de se détériorer) c'est ma tante "Pieuse" qui est venue m'aider. Alors qu'on était parti chez elle pour, je ne sais plus quoi, elle a remarqué que je m'approchais beaucoup trop devant la télé pour voir ce que j'écris sur YouTube (au moins 15 centimètres). Elle a fait remarquer à mes parents qui ont enfin compris que c'était urgent. Maintenant, je ne vois presque rien sans mes lunettes parce que mes parents s'amusent à attendre que la situation soit vraiment grave pour faire quelque chose 🙃. Ça me rappelle quand ma petite sœur se plaignait d'avoir un petit peu mal à la tête le matin, j'ai dit à mes parents de lui donner un Doliprane avant que cela ne s'aggrave. Ils ont dit "non", que cela ne servait à rien et que ce n'était rien de grave. Devinait qui s'est plaint le soir de grosse douleur au point de pleurer ? Mais vous savez, c'était quoi le pire ? Ils ont essayé de me prendre pour responsable, j'étais à côté d'elle quand elle pleurait, mais j'étais à moitié endormi. Et du coup, c'est ma faute, car je ne les avais pas prévenus 🙃.


Pareils pour mes lunettes, ils disaient que c'était parce que je regardais trop l'écran 🙃, oui certes, c'est vrai, mais pas que, il y avait aussi le fait que ce soit héréditaire (mon grand-père, mes tantes "HBY" et "HLYE" sont myopes), que je lisais beaucoup trop de livres (Lire trop peu nous rendre myopes, c'est pour ça qu'avant, on disait que ceux qui avaient des lunettes étaient intelligents (je suis la preuve que ceci est faux) : https://www.tf1info.fr/sante/idee-recue-ndegree6-lire-dans-le-noir-abime-t-il-les-yeux-1565530.html) et SURTOUT, qu'ils ont pris 4 ANS AVANT DE ME PRENDRE UNE CONSULTATION POUR LES YEUX ! Non, je ne suis pas énervée, non, je n'en ai pas marre que, plutôt que de prendre leur responsabilité, ils essayent d'accuser les autres.



Peu importe maintenant, j'adore mes lunettes et j'encule publiquement les gens qui disent que t'es mieux sans lunettes (NON à PART SI TU PORTES DES LUNETTES PLUS GROSSE QUE LA LUNE, TON VISAGE NE CHANGE PAS, ET SI LES GENS TE DISENT QU'ILS NE SAVAIENT PAS QUE TES YEUX SONT DE CETTE COULEUR (bonjour Mary Jane de Spiderman), DIT A C'EST IMBÉCILE QUE LA COULEUR DE TES YEUX, NE CHANGE PAS EN FONCTION DE TES LUNETTES).


Et les gens qui pensent que quand nous enlevons nos lunettes (pour les nettoyer), c'est pour vous draguer en nous mettant en valeur (déjà, j'ai la même tête avec ou sans ça), et que nous nettoyons nos lunettes en imitant l'action de se masturber (oui, quelqu'un m'a déjà dit ça 🙃), sachez que la saleté de nos lunettes est moins chiante que vous, alors que quand on les voit, on les nettoie direct 🙃.


Enfin bref, je ne suis pas du tout énervée 🙃 (Je sens que vous allez détester cet emoji après cette lecture (si vous lisez jusqu'au bout)).



















Siete. T.O.C (troubles obsessionnels compulsifs) tout en double.
















Obsession : se tromper, oublier / Compulsion : vérification excessive

Les obsessions de doute ou d’erreur sont la deuxième forme de TOC qu’on retrouve le plus fréquemment.

Les personnes qui souffrent de ce trouble craignent en permanente d’avoir oublié de faire quelque chose et/ou de l’avoir mal fait. La compulsion s’exprime par une vérification systématique et excessive.

Les obsessions de doute s’accompagnent fréquemment de rituels de vérification plus ou moins contraignants effectués selon des modalités bien précises.

Le patient va par exemple de vérifier 5 fois s’il a bien fermé la porte et peut recommencer ce rituel de nombreuses fois en cas de forte angoisse. Cela peut aussi se traduire par le fait de relire une dizaine de fois un texte pour vérifier qu’il n’y a pas d’erreur.


Dans mon cas, actuellement, je fais tout en nombres pairs (avant, c'était pire), je dois mettre ma cuillère dans la bouche dans un nombre de paires, si j'écrase le pied de quelqu'un, je dois le faire une deuxième fois, si je prends plusieurs pauses (encore une fois, je dois le faire dans un nombre pair), je dois vérifier 4 fois qu'il n'y a pas de mises à jour sur mon téléphone et tablette chaque jour, je dois imprimer en nombre pair, je dois acheter en nombre..... Paire (bravo), etc.


Ocho. TOC, Collectionneuse.


Obsession : ne pas jeter / Compulsion : amasser

Le TOC d’accumulation et de collectionnisme se traduit par la peur de jeter un objet, le fait de ramasser et entreposer des objets ou des papiers inutiles, de collecter des objets et d’éprouver une grande difficulté à s’en débarrasser.

Cela peut concerner une seule catégorie d’objets ou tous les objets sans différenciation.

Ces personnes vont par exemple garder des piles et des piles de prospectus et autres journaux, collectionner de très nombreux objets inutiles voire vivre au milieu d’immondices.

Devoir se séparer de ces objets va générer une très grande angoisse.


Pour ma part, encore une fois, je collectionne les prospectus, à chaque fois que j'en vois, je les garde. Je garde aussi, mes anciens portables qui ne marchent plus et les boîtes qui contenaient des objets que j'ai achetés (surtout si l'emballage est parfait). Cette obsession s'enlève petit à petit (enfin, je jette notamment des choses pour en mettre des nouvelles).


Fin (autant mettre la suite : Uno, Dos, Tres, Cuatro, Cinco, Seis, Siete, Ocho, Nueve, Diez, Once, Doce, Trece, Catorce, Quince, Dieciséis, Diecisiete, Dieciocho, Diecinueve, Veinte.



Merci d'avoir tout lu, passer une bonne et agréable journée, je vous salue, moi, reine des Gueux, Rougui Coulibaly 🤗 à bientôt pour le prochain post.





1 commentaire

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Aissata Ly
Aissata Ly
28 avr. 2023
Noté 5 étoiles sur 5.

Comme d'habitude j'ai aimer lire.

Pour tout te dire; je pense que le plus gros problème que tu dois réglé c'est la reconstruction de toi meme dans un environnement sain.

Puis tu verras tout ira mieux petit à petit, tu trouveras énormément de confiance en toi, tu accomplira des choses merveilleuse, tu verras que tout les moquerie reçu n'étais que des insultes destiné à eux même.

Tu est forte et je suis sur que tu parais jeune et pas grosse! Répète toi cette phrase:

Je suis formidable, courageuse et je n'ai pas besoin de gens toxique !!!


Ps : C'est un long chemin mais l'arrivée et vraiment beau 😁😘

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